27 juillet 2021

Le Canardeur

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Les soldats de la mondialisation

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Si vous voulez intégrer le dispositif de la gestion globalisante, pour le bien de vos maîtres, il faut posséder deux atouts majeurs : Maîtriser les calculs mathématiques d’une part, mais surtout: Avoir du pognon. Et si vous êtes “bien né”, ce sera parfait : Le must !

Les maîtres, dotés d’une imagination pragmatique, ont construit l’organisation mondiale de l’école de la réussite version ” double sélection” : Le statut social et l’argent”. De la matière grise de leurs conseillers naquit un plan visant à entretenir le réseau très fermé des travailleurs de la gestion globalisante. Si au fil des années, sont venues s’intégrer dans le plan de vie l’intelligence artificielle, on n’a pas encore créé le droïde de protocole “C3PO” ou R2D2. Attendons pour cela que les futurs génies s’entichent de la question. Il nous faut encore de bons vieux humains pour contrôler les bienfaits de la mondialisation.

La mise en place des écoles de gestion d’affaire globalisante et le développement d’un réseau : voilà les méthodes qui paient et qui ont fait leurs preuves. De l’extérieur, tout parait normal. Ce sont des écoles comme les autres, propres sur elles représentées par des directions au sourire “ultra brite”. Si l’envie vous vient de regarder une vidéo de présentation de ces établissements remarquables, vous noterez l’excellence du complexe. C’est ailleurs qu’il faut remarquer les déviances. D’aucun parleront de subtilité (ce sont souvent des adeptes de la mondialisation, méfiez-vous) pendant que d’autres, comme moi, évoqueront des lieux de sélection par la classe sociale et l’argent. Un peu comme des ruches de l’excellence. D’abord, et surtout, il faut que ces lieux privilégient la future élite. Celle-ci, selon les codifications des maîtres, se crée par les origines sociales et les moyens financiers des familles. Un maître ne verrait pas d’un bon œil de faire rentrer dans son jardin un étudiant issu des quartiers pauvres. Faire rentrer le loup dans le premier cercle de la bergerie n’est pas dans le plan des mondialistes. Soyez-en persuadés.

Il faut avant tout démoraliser les hypothétiques étudiants issus du monde pauvre tout en veillant à garder la face “vierge” en utilisant des contremesures humanistes idéales pour démontrer que votre école est un lieu ouvert à tous. Première méthode efficace : La sélection par l’argent. Une école de gestion d’affaire globalisante coûte très cher ! Voilà, le cadenas est mis. La subtilité vient en la nécessité de préserver cette histoire d’égalité si chère à la république française. Pour réaliser ce tour de magie, les maîtres ont besoin de ceux qui légifèrent le pays pour donner l’illusion de l’égalité des chances. Cela tombe bien, exceptées des espèces rares, les légiférants sont pilotés par nos maîtres avec une dextérité qui vous place le joystick dans une dimension parallèle nous empêchant, ainsi, de nous en apercevoir ! Et voilà comment on a créé les bourses d’études ou les bourses privées. Bref, comptez sur la résilience de nos maîtres pour conserver intact leur jardin d’éden. Pas de mélange !

Parmi les gens qui gèrent les finances de l’état, il y a d’ habiles lobbyistes qui cachent bien leur jeu. Ces grands stratèges, de mèches avec les maîtres, construisent subtilement les bases de l’égalité des chances en mettant en place ces fameuses contremesures efficaces entretenant le rêve de la république. Le “en même temps ” que les médias nous vendent comme une spécificité Macroniste, existe depuis la nuit des temps. C’est d’ailleurs une stratégie jamais égalée que tout le monde utilise. Du coup, dans ces écoles, on retrouve des places réservées à l’indigent. Mais attention, il y a des subtilités pour éviter qu’un seul “pauvre” arrive à s’immiscer dans l’élite.

En effet, il n’est pas rare que ce soit des étudiants issus de familles de classes sociales de bon niveau qui bénéficient de ces bourses. Les miettes sont attribuées à des familles qui portent en eux la force du carnet d’adresse. Le réseau ouvre des portes et il n’est pas rare de voir attribuer des bourses privées à des étudiants ayant des parents habiles et opportunistes. Après tout pourquoi pas ! C’est tout à fait dans l ‘ère du temps humain le ” chacun pour soi “et que le “meilleur gagne” !! A ceux-là s’ajoutent les familles qui jouent avec le système social pour permettre à leur enfants d’intégrer de grandes écoles ou de grandes filières universitaires. De ce fait, on trouve parfois dans les dossiers des futurs boursiers de fausses séparations, de faux divorces (plus rares) afin d’empocher le précieux sésame vous évitant de sortir le chéquier. Avec tout ce genre de subterfuge, les places réservées aux vrais boursiers (donc aux vrais pauvres) s’éloignent de facto !

Et voilà pourquoi les futurs soldats de la mondialisation resteront issus du même moule.

Frédéric Quillet

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